La colère

par | Avr 1, 2026 | Actualités | 0 commentaires

Licencié ? Interrogeons ces instants vertigineux qui deviennent parfois fertiles.

« Mais qu’est-ce que tu as à fulminer contre le monde entier ? »

La colère monte, mêlée d’injustice et d’incompréhension. On s’accroche à ce que l’on a donné, au travail accompli, à la loyauté offerte — comme pour retenir ce qui déjà s’effrite.

Durant le parcours chez Exécutive Outplacement, le coach ne cherche pas à nier cette colère, à l’étouffer. Il l’accueille, même, cette colère sourde. Qui brûle parce qu’elle protège. Qui refuse l’effacement, et qui crie que cela compte, que nous comptons. Car lorsqu’elle demeure étouffée, elle consume plus qu’elle ne défend.

On en revient à Bouddha qui, dans sa sagesse indiscutable, proférait que « s’accrocher à la colère, c’est comme saisir un charbon ardent avec l’intention de le jeter sur quelqu’un : c’est vous qui vous brûlez. »

Alors, vient le moment fragile où le feu peut changer de nature. Non plus brûler et détruire, mais éclairer. Dire ce qui n’était plus juste, reconnaître ce qui doit finir et ouvrir, malgré tout, un passage. Car derrière la colère se cache souvent une vérité en attente d’être entendue — et peut-être, déjà, le début d’un autre chemin.

Et ce chemin, les ateliers d’Executive Outplacement nous invitent à l’emprunter au travers d’ateliers décalants, orchestrés par un coach fil rouge et des intervenants, experts chacun dans leur secteur. Car dans ces situations, on a autant besoin de philosophie, d’ouvrir le monde des possibles, de ré-interroger ses priorités et de créer sa roadmap que d’ajuster sa posture ou son rapport à l’argent, par exemple. Et la
colère peut alors se transformer en autre chose, en quelque chose d’éclairant, de portant et de plus constructif.